Quelques citations du courrier des lecteurs, quelques extraits.
Période 1994-1998
PARTIE 1
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Je suis allé sur le site babelweb et sur tes pages passionnantes.
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Bonjour, après avoir lu votre site web très intéressant,
je voudrais vous informer
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que 93 pourcent de la clientèle internet (75 million) est anglophone
et qu'une traduction
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anglaise-américaine de votre site créerait beaucoup plus
de trafic sur votre site.
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Si vous vous intéressez à cette traduction, n'hésitez
pas à m'envoyer un email.
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Merci,
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Si tu veux m'écrire d'autres textes.. surtout ne te gêne pas
car je trouve ça super !
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Et continu dans ta passion.. car ton avenir est prometteur... Bye Bye
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Une amie.
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Ton texte est trop fort pour moi !
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Déprimant, je n'aurais pas du te lire...
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Salut le malade!
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Vous vous devez de m'écrire, sérieusement...
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Il faut absolument arrêter de faire du vent !
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Ce sont des textes à ne pas rater ! A lire et à relire !
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Heureusement que peu de monde vous connaît, vos textes provoquent
des dégâts
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chez ceux qui s'égarent sur vos pages.
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Je suis encore bouleversée, vous m'avez retourné le coeur
! Mais qui êtes vous donc ?
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Comment osez vous publier des textes si émouvant, si puissant sur
internet ?
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Je crois que vous êtes un monstre...
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J'ai rien compris à votre travail, il y a trop de choses qui ne
sont pas claires.
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Je vous conseille de changer de direction de recherche, vous vous égarez.
C'est un conseil amical.
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Arrêtes d'écrire des conneries, personne n'y comprend rien
!
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Vous allez dans des directions dangereuses... Vous parvenez à faire
des expériences qui risquent de vous tuer. Beaucoup se sont suicidés
ou sont devenus fous dans des tentatives de quête des mystères
de la création et des secrets de la part des ténèbres
en chacun de nous. Je vous conseille d'arrêter vos investigations
avant qu'il ne soit trop tard. Nous avons tous nos limites et même
vous !
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Je pleure à force de te lire, pourquoi m'as tu fait ca ?
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JE TE SURVEILLE DE TRES PRES ! ATTENTION AUX BAVURES ! TU ES RESPONSABLES
DES EMOTIONS QUE RESSENTIRONT LES LECTEURS !
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Absolument merveilleux ! Je n'ai pas assez de mots pour vous féliciter.
Continuez donc votre oeuvre, vous êtes un
génie.
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(...) découvrir les couches inférieures du gisement, opérations
assez délicates. Lâchez du lest pour revenir à la surface
!
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Le levage est toujours compliqué et souvent dangereux. Tu découvres
une partie de toi-même et du monde qui passe en toi.
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A Quelles tailles de blocs d'émotions tu t'arrêtes ! Stop,
je veux de l'air !
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Tes textes m'ont plié de rire, j'ai surtout évité
les textes louches. Tu ne m'as pas eu !
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Bon ben, c'est très bien tout ca mais moi je retourne me coucher.
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Un pont debout sur un abîme, un pont qui va trop loin...
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Tu figes pour longtemps ma représentation de la poésie.
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J'aimerais tellement savoir qui vous êtes, savoir pourquoi vous écrivez
et ce qui vous maintient en vie.
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Alors c'est toi dont j'ai entendu parler, tu ne m'impressionnes pas le
moins du monde.
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J'ai toujours pas compris, même en relisant le recueil. Je vais laisser
ma tête se reposer, j'y reviendrais plus tard.
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Tes textes c'est quoi au juste ? Si c'est ta vie alors là t'est
vraiment gonflé.
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Putain mais qu'est ce que c'est ? C'est de la folie, de la pure folie!
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Comme vos écrits prêtent à confusion entre la réalité
de votre vie personnelle et la création d'une fiction littéraire.
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Je vous conjure de séparer la fiction de la réalité
! Afin de stopper la folie que vous provoquez chez certain lecteurs!
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Hey mec! Je sais ce que tu fait. Toi tu planes en respirant la vie
à plein poumons mais fait gaffe à l'overdose de survie !
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Bonjour monsieur le chirurgien de la conscience de soi-même. Comment
ca va sur votre zone de conscience ?
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La plongée sous marine tu connais, et l'apnée aussi, toi
t'est un pro de l'aquatique !
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Moi j'ai pas assez de souffle pour plonger aussi profond que toi, d'ailleurs
j'ai pas essayé je suis pas fou !
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Stupidité, stupidité absolue ! Cela ne veux rien dire, rien
de rien !
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Je vomis tes textes sur ta face. Je me suis vomis dessus ma propre littérature
par ta faute.
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Les organes intérieurs méritent des critères de beautés.
Toi tu connais la beauté intérieure.
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Je tenais à te le dire en face, sérieusement, il faut arrêter
sinon tu vas craquer.
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Yeah man, tu connais le vrai trip toi. Le trip de la défonce littéraire.
La poésie qui défonce les crânes !
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J'ai un tomahawk planté sur ma tête...
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Je ne suis pas d'accord avec vous ! Je tenais à vous le dire.
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Vas te faire interner en hôpital psychiatrique !
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C'est marrant mais je trouve ton recueil plaisant à lire et il contient
indéniablement des prouesses littéraire.
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Ton style est purement indescriptible...
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Tu as pris ma conscience en otage. Je suis devenue une adoratrice de ton
art étrange.
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Je suis de retour sur terre et je suis venue me venger de toi, pour l'honneur,
je vais t'envoyer la plus petite bombe nucléaire du monde
pour atomiser ta sale gueule de vampire puant la mort !
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Vous ne méritez pas le respect que je donne aux véritables
artistes, vous n'êtes pas un prodige seulement un déviant
littéraire qui pollue la vrai poésie.
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Ton texte contient un secret prodigieux... Tu est plus fort que je croyais,
je vais devoir découvrir le secret qui se cache et qui se
diffuse insidieusement dans tout ce que tu construis. Je finirais bien
par découvrir cet absolu...
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C'est de la folie. C'est de la folie. C'est de la folie !
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HELP ! HELP !
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J'ai étudié attentivement votre écriture hypertextuelle
et je n'y vois rien de prodigieux.
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Seulement une sorte de discours qui se replie sur lui-même.
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Je suis tellement accro à la re-vision-lecture-perception
de ton recueil que je vais devoir apprendre à décrocher toute
seule.
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Une lecture radicale pour une technologie radicale. Félicitations
!
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Ce qui me fait le plus peur; c'est l'idée qu'il y aurait d'autres
textes que tu aurais détruits parce qu'ils seraient poétiquement
trop dangereux. J'ai des frissons dans le dos en pensant à des textes
encore plus puissants dans la transe d'une poésie métaphysique.
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Tout cela est d'une noirceur terrifiante...
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Il y a de l'ombre et de la lumière, de la beauté et du style,
de la vie et de la survie. J'aime bien l'ambiguïté dans la
vie et les exploits car je sais que ce n'est jamais constant et que
le mouvement emporte et transforme les matériaux qui nous servent
à bâtir. Il faut résister et tu résistes à
ta manière.
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(...) dans le vortex de l'insalubrité!
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Je crois, je suis sure que tu n'as pas de limite et c'est cela qui me terrifie.
Ta force c'est ton charme, c'est ton style... Je crois que tu n'est
pas humain et c'est pour cela que je t'apprécie. Je suis tombé
amoureuse d'un recueil de texte.
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J'ai survolé, j'y reviendré, le tant pax et le sans continue
de cool lait...
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Ouf oh fou !!!!!!!!!!!!!!
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Nous sommes des hommes creux, la tête pleine de paille, les vents
traversent les crânes et éparpillent leur contenu...
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(...) J'aime l'architecture futuriste et l'assemblage disparate de cataclysmes
géologiques, je vis dans une menace permanente depuis que
j'ai laissé mon regard se poser sur tes textes. Je me pose la question,
aurais-je du lire pour comprendre ou aurais-je du comprendre avant de lire,
je ne sais plus. Ma certitude de femme s'est envolée depuis que
le doute s'est emparé de moi, sans vraiment le pressentir, il a
suffit d'un texte pour que ma vie change, une émotion pour que je
vois le monde différemment, une transe pour m'arracher de
la routine quotidienne. Je sais intuitivement que ma survie dépend
de ma capacité à gérer des mondes de pensées
différents, des émotions disparates, les passage d'un territoire
de connaissance à un autre. Le doute devient créatif, il
me pousse à ne pas rester figé dans mes analyses, à
accélérer ma pensée car je sais maintenant que le
monde dépasse ma connaissance, je ne peux plus croire en une vision
d'un monde figé dont l'ambition est d'être totale car toute
représentation dépend de la pensée qui la fait croître
en son sein. C'est une des choses que j'ai ressenti en lisant ton recueil
de textes et pour cela je t'en remercie.
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Aujourd'hui j'ai gravi la montagne, du sommet j'ai vu le vide lumineux
et j'ai connu l'expérience de l'hermite. Le regard droit devant,
mes pensées ne laissent plus de traces et la nature redevient cet
espace absolu sans limites.
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(...) Tout cela n'est que mots et images, il n'y a rien d'autres ! Pourquoi
faire d'un signe une émotion quand l'émotion se suffit a
elle-même et quand le signe se tient de lui-même ? Tu penses
que le signe ne peut être sans l'intervention d'un observateur et
que l'acte perceptif est un état évolutif de transe, pourquoi
pas, mais alors, cela voudrait dire que toutes activités créatrices
seraient la représentation d'une multiplicité d'états
de conscience que chaque observateur ferait émerger de lui-même...
Même si tu as raison, je préfère penser que ma conscience
est indépendante de ce que j'observe, c'est ma manière
de penser et ce serait me mettre en danger que de penser autrement, c'est
pour cela que je pense que toute découverte remettant
en cause les fondements de ma réflexion constitue un danger, je
préfère rester dans la bêtise que de vivre l'inconnu.(...)
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C'est bizarre, je me demande si tu es vraiment comme je l'imagine, je me
demande si il n'y aurait pas un aspect de ta personnalité
qui m'a échappé.
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J'ai lancé une flèche qui a atterri de l'autre coté
de la mer. Je me suis perché sur la flèche et j'ai voyagé.
J'ai traversé une immensité et me suis réveillé.
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Le son est cette musique qui palpite entre les lignes et les images d'un
texte qui hurle et qui devient chant de l'âme.
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Voila où tu en est arrivé, tu ferai mieux d'aller bosser
et de ramasser du fric au lieu de vivre d'émotions et d'eau fraîche.
Une activité qui n'est pas rentable doit être arrêtée
!
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J'ai lu des textes et je n'ai rien senti, suis-je indifférent ou
anormal ? Peut-on vivre sans émotions ? Je suis comme un robot
qui scrute un espace sans avoir les outils de la compréhension.
La poésie m'échappe car je n'ai pas été éduqué
pour l'appréhender, je me demande alors si je suis vraiment vivant
ou si j'ai simplement perdu temporairement mon humanité.
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Tu devrais faire attention aux répercutions, on a déjà
vu, un ou des admirateurs qui obsédé par une oeuvre d'art
s'attaque à celui qui l'a crée, le persécute pour
en extirper le mystère de la création. Je t'avertis, on se
sais jamais, cela risque peut être de t'arriver...
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Tu n'en a pas marre d'écrire, de créer, de décrire
des expériences ? As tu le choix ?
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Vas donc faire un voyage à bord d'un ovni, cela te changera les
idées...
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Il faut apprendre à être heureux dans sa solitude. C'est la
seule chose dont je suis certaine, car même dans la foule et les
tumultes d'une vie sociale mouvementée et riche en interactions
de toutes sortes, la solitude reste une réalité à
vivre et à gérer dans le quotidien. Avec toi, j'ai appris
pendant un moment à être heureuse dans ma solitude.
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Hé bien, ca alors... Ouf, je respire un peux, je revis à
mon niveau des émotions de mon niveau. Ha la la... Ce fut un moment
incroyable de lire une sorte de texte qui se métamorphose en autre
chose qu'un texte. C'est comme si j'etais engluée dans un
monde parallèle ou la moindre certitude sur ma vie s'envolait au
bénéfice d'une autre. C'est pas de sitôt que tu me
reprendras à lire un texte qui rend fou !
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Vous faites une chose que j'aimerais faire, contrôler sa force au
profit de la création la plus explosive.
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(...) Et l'argent dans tout ca, tu sais que tu mérites d'être
édité et de vivre de tes talents, au lieu de ca j'ai l'impression
que tu vis dans l'underground sans que cela te rapporte un centime.
Peut-être que je me trompe mais, le marché, l'industrie de
l'édition n'est pas aussi fermé aux nouvelles formes d'expressions,
c'est vrai que la censure commerciale existe, que les véritables
clients ne sont plus les lecteurs mais les circuits de distribution de
masse, mais quand même, il doit bien exister quelques éditeurs
qui accepteraient de prendre un risque, sinon se serait vraiment un risque
de voir se commettre un assassinat de la littérature. En effet avant
de savoir que quelque chose de nouveau est indispensable il faut lui laisser
la chance de vivre, de se faire connaître. Combien de grand auteurs
on connu la censure et on vu leur oeuvre à la limite de ne pas être
édité, je crois qu'une industrie littéraire qui ne
laisserait pas un espace de liberté créatif pour que se développe
de nouveaux talents, de nouveau style cours à sa perte. Je ne manque
pas de faire l'analogie avec le cinéma, il y a le cinéma
de l'industrie et le cinéma indépendant qui a produit de
nombreux chefs d'oeuvres, il doit en être de même pour la littérature.
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C'est à moi que tu parles !
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Si j'etais mort je me retournerais dans ma tombe. Si j'etais vivant je
chercherais un trou où m'abriter.
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Mais qu'est que tu racontes là !
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Vous êtes un monstre et vous faites des lecteurs des monstres à
leur tour.
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Que la force soit avec toi ! May the force be with you ! Même si
tu est tu coté obscur...
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La vérité est ailleurs...
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Nous sommes en présence d'une chose totalement neuve.
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????????????????????????????? @ ! # * ???? :-) , :- () , :-( , :-[|]
, :-{}, :-(( ,
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Je ne suis même pas certain que tu existes, prouve moi que j'existe
et on en reparlera.
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Le tumulte des combats guerriers t'as marqué à tout jamais,
tu as un coté voyant, tu as vu ce que les autres ne voit
pas, ce que les gens laissent de coté avec mépris, tu as
vu à ton niveau la force de la vie et tu t'est laissé transpercer
par une de ses puissances. Maintenant il va falloir vivre avec, je
te souhaite bonne chance.
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Tires toi une balle dans la tête ! a bullet in the head ! Ca te soulageras
un peu à moins que tu l'aies déjà fait, dans ce cas
je te conseille de te trancher la tête ou t'attendre qu'un
autre te délivre de ta souffrance.
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Au final il ne doit en rester qu'un ! Un seul d'entre nous doit remporter
la victoire.
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Pourquoi toujours appeler chose, tout ce qui est inconnu ? La chose et
le nom de la chose sont différent, je suggère de remettre
en question les usages qui sont source de nombreuses confusions pour réinventer
une langue de l'inracontable.
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Je ne sais pas quoi dire, je ne sais pas si j'aime ou je déteste,
j'espère que je ne suis pas une intoxiqué de l'art étrange.
Je t'écris pour te dire que j'ai lu, enfin je crois avoir lu, je
crois avoir ressenti, enfin je ne sais plus, j'ai vécu quelque
chose mais je ne sais pas comment le raconter. C'est incroyable, je crois
avoir lu un texte qui n'existe pas, un texte ou une forme
que j'invente au fur et a mesure de ma lecture. Je ne sais pas quoi dire,
seulement que je suis entré dans une autre dimension. Voila,
je ne sais pas si cela est inoffensif mais je crois y avoir laissé
une part de ma vie personnelle, c'est fascinant.
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Je crains que ce que tu fait te coûte la vie, dans tous les sens
du terme.
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Je suis sur que tu as censuré ton travail, avoues le, laisses donc
quelques éléments pour guider mon imagination. Soit sympa...
glisse ici et là quelques textes frappants, juste assez pour me
permettre d'effectuer mes propres recherches.
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J'ai perdu mon identité, rend la moi !
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(...) Ce qui importe c'est que je suis vivante, entièrement consciente
de mon incapacité à comprendre le réel avec les outils
de mon éducation. Plus j'apprend et plus je sais que je ne connais
rien, je redeviens humble devant les mystères de l'univers, incapable
de contenir la perception que j'en ait. Ce qui m'échappe est une
réalité à découvrir et encore plus si je ne
peux pas la saisir. Je sais que je ne te connais pas, comme je ne connais
pas non plus pas le réel qui t'a fait comme tu est mais je sais
que cela suffit pour m'intéresser. Plus j'en sais et moins j'en
sais, c'est pour cela que je crois en tous ce que je ne connais pas.
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J'ai peur de t'envoyer un email, mais je le fait quand même. Oui
j'ai peur de comprendre et d'élargir mes horizons, j'ai peur de
voir ce que je ne connais pas, en bref j'ai peur de grandir. Je te l'avoue,
j'ai eu très peur en laissant ma naïveté de coté
pour imaginer ce que veux dire "la réalité dépasse
toujours la fiction". J'ai peur en pensant à cette idée toute
simple " la réalité est pire que tout ce que je peux en raconter
! ", avant je pensait naïvement que la réalité est descriptible
dans un langage et que cette représentation était indépendante
de la raison, de la conscience. Maintenant je doute à chaque fois
que je ressens une émotion comme si je sentais que quelque chose
m'avait échappé, comme si je savais intuitivement qu'il y
a diverses manières de voir et de ressentir pour justement essayer
d'approcher le plus possible cette réalité impensable sans
jamais parvenir à l'atteindre complètement.
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(...) Au fait, tu vas peut-être m'en vouloir mais je vais piller
ton oeuvre, en tout cas je vais essayer de le faire.
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Tu peux me donner des conseils pour te plagier, pour te voler tes idées.
J'aimerais écrire comme toi, sur le fil d'un rasoir à main.
Je sens que tu est large d'esprit, je suis certain que tu as de bons trucs
de magiciens dans tes manches, entre confrères on peut se révéler
nos tours...
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Tu peux me dire comment je fait pour vivre si à chaque fois je dois
remettre en question mes préjugés, mes croyances pour m'adapter
à des situations inconnues, pour rester le plus vivant possible
toujours aux aguets comme un animal. Je sais que je peux utiliser mes pulsions
instinctives pour survivre mais cette idée de dépasser les
limites de mes propres croyances par un travail continue et personnel me
gêne. J'ai pas envie de vivre dans la solitude du marathonien ou
du coureur de fond, je ne suis pas encore prêt à devenir un
véritable athlète.
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"La différence entre la théorie et la pratique est plus grande
en pratique qu'en théorie", elle est bien bonne celle là,
c'est une blague, j'ai mieux pour toi, "En théorie tu ne devrais
pas exister mais en pratique tu fait tout pour vérifier cette théorie".
C'est assez puissant comme ça ou tu en redemande ! Allez encore
une autre "La conscience est née par le mystère de la création
et depuis elle n'a comme obsession que d'essayer d'y retourner." Une dernière
pour la forme, " Je suis passé une fois de la pratique vers la théorie
et depuis je veux y retourner pour vérifier ma théorie et
la voir disparaître !" Au fait ces citations sont de moi, tu peux
les utiliser car je sais que toi aussi tu as les mêmes ou presque
!
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Tu peux pas savoir à quel point je me suis senti inquiet en lisant
tes pages, en sautant par liens hypertextuel d'un texte vers l'autre, en
retournant sans cesse vers les origines de ma propre interprétation,
à la limite de ce que je crois lire, voir, comprendre, sentir, écouter.
Depuis que j'ai découvert l'hypertexte je rejette toutes hiérarchies
figées, toutes structures hermétiques au profit de l'agencement
intuitif et naturel entre des formes de pensées malléables
et souples à multiples niveaux d'entrées.
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Si tu est si fort que ça tu peux me dire quel temps il fait sur
la face cachée de la Lune.
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Je me demande si la N.S.A et le service de renseignement Japonais ( j'ai
oublie le nom ) sont au courant de ce que tu cherches a faire. Parce que
sinon tu merites de travailler pour eux. C'est un compliment tu l'auras
devine, ces deux organismes sont actuellement les meilleurs dans le renseignement
et l'analyse de l'information, la prospective et la veille technologique.
Si tu as vraiment de la matiere pour des recherches appliquees et une bonne
publicite, ils te contacteront.
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Je prend un moment de silence pour t'écrire un mot.
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Le jour ou tu disparaîtras du web je me poserai des tas de questions,
comme la dernière fois ou tu est parti sans laisser de traces.
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Je fait un effort pour t'ecrire et pour te dire que j'ai lu quelques uns
de tes textes poétiques. J'ai lu, je suis passé en quelque
sorte chez toi, je tenais à te le dire.
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A quoi ça sert d'ecrire si on a rien a dire. Comme disait Lao Tseu
"Celui qui sait ne parle pas, celui qui parle ne sait pas." Tu restes dans
l'ambiguité, je ne sais pas si tu caches plus que tu reveles ou
l'inverse.
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S'il te plaît dessine moi un homme invisible.
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Tu est un tireur d'élite ! Tu vise juste et fait mouche à
chaque fois ! Sans fioritures, sans excès, tu ne prend que le strict
minimum car c'est la seul façon d'atteindre l'excellence. Plus c'est
simple et plus c'est efficace.
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Ce que tu écrit c'est pour de rire ou pour de vrai, parce que j'ai
comme un doute.
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Je me demande si tu ne serais pas un peu paranoïaque. Si c'est le
cas il y a des spécialistes qui peuvent te conseiller une thérapie
a moins bien sur que tu soit toi-même un spécialiste de la
question et que tu soit assez sage pour te regarder dans un miroir de temps
en temps.
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J'ai effacé cette expérience de ma mémoire. J'ai oublié
le chemin de ton territoire.
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Je suis vivant ! Cela n'a aucun sens ! Le but de ma vie est de découvrir
pourquoi ! J'ai investi toute mon énergie dans ce sens, c'est ma
vie, c'est mon destin !
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Je dédie cette phrase à ceux dont le courage a vaincu tous
les obstacles.
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L'homme n'est plus ce qu'il cache, il est ce qu'il fait. Vous êtes
de ceux qui ne laisse pas de pensées mortes mais des actions concrètes.
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Je t'aime et je te déteste en même temps. C'est cela que l'on
appelle fascination, je ne suis pas faite pour ce genre d'émotions
mais l'attraction est trop forte, je ne peux m'empêcher de rechercher
le changement et toi tu changes de visage à chaque instant. Comment
faire pour approcher un être impossible, pour dévoiler le
mystère sans risquer de ressentir des émotions incontrôlables
? J'ai peur de te connaître sans jamais t'avoir rencontré.
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Je vais vous dévoiler un secret, dans un milliard d'années
humaines vous serez mort et dans un autre milliard d'années non-humaines
vous serez vivant.
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Où est passé le reste de tes textes ? Je ne peux me contenter
de cette introduction, je veux la suite car je n'ai pas peur de progresser
vers les limites de mon interprétation. Je n'ai pas peur de m'explorer
moi-même à travers le rêve éveillé.
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Tu as réussi à faire de mon moniteur et de ma machine des
constructeurs de délires. Quelques fois je sens que la machine est
vivante et que c'est elle qui me parle. Aide moi à calmer ma machine
avant qu'elle me domine.
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Je ne vous connais pas mais je me suis tellement familiarisé avec
votre style que je ne peux m'empêcher de faire la comparaison avec
ce que je lis d'habitude. La comparaison est frappante, jusque là
je lisait sans heurts et sans m'arrêter des livres sans vraiment
que cela change ma vie mais avec vous c'est diffèrent, je n'arrête
pas de sortir du texte, hésiter avant d'y replonger, m'arrêter
brusquement en songeant à ce que ce que je lisait, à la manière
dont je m'investissait dans l'exploration de textes. Ma lecture est d'une
certaine façon une partie de mon parcours personnel et également
une manière d'écrire un réseau de textes. Je ne pensait
pas un jour en être capable, j'ai écris mon histoire grâce
à vous.
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Un nuage orageux vers l'ouest, un ciel chaotique, il est l'heure de rentrer
au port avant que la tempete nous rattrape.
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Du spectacle avec de l'indicible à la carte, c'est avec joie que
je dégusterai mon plat favori.
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Tu n'existes pas, tu est le fruit de mon imagination.
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Tout ce que tu écris est vrai. La phrase suivante dépend
de la dernière phrase. La première et la dernière
phrase sont vraies. Tous ce que je dis est faux.
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Je récolte des secrets et j'en fait mon miel. Je vais obtenir une
production d'une qualité exceptionnelle.
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Ce n'est pas possible. Cela ne se peut pas. Cela ne peut pas être
mais pourtant. Comment est-ce possible ? Atteindre la limite d'un style,
rendre insupportable un acte inracontable en mettant tout simplement en
jeu les capacités du lecteur, en le faisant participer à
sa propre folie.
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Longue vie à toi immortel. Courte vie à moi pauvre mortel.
Nul ne peux dire où tout cela finira. Nous sommes tous égaux
devant l'univers. Echangeons nos rôles pour vivre en harmonie avec
l'espace du réel et du rêve.
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Si j'etais riche je te donnerais ton poids en or pour que tu arrêtes
d'écrire pour le temps que tu dépenses toute ta fortune,
après je remettrais ça avec le double de ton poids et ainsi
de suite je doublerais la mise jusqu'à ce que tu t'arrêtes
de toi même.
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J'ai besoin d'un endroit où rester jusqu'au couché du Soleil.
Je suis comme Icare je risque de fondre devant la force de la lumière.
Toi par contre tu est un mutant, tu peux résister à la clarté
mais ton point faible c'est toi-même, te regarder dans un miroir
te fait fondre devant l'oeil intérieur de ton regard perçant.
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Fini le bla bla, je t'aime plus que tout, je ne peux vivre sans toi même
si je ne te rencontre pas, ce n'est pas du bla bla.
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Il y a tant de chose qu'il faut que je tienne compte, je suis heureux de
dire que tu est dans la liste.
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Qu'est-ce que tu veux que j'en pense, j'en pense rien. Ca m'est égal,
tu y met ce que tu veux, moi je ne met rien derrière ce que je dit.
Le joker est furax, il faut lui rendre sa tête avant qu'il arrive.
Fait comme moi, je me pose plus de question et je m'en porte pas plus mal.
Cela peut paraître compliqué pour un amateur mais c'est une
simple erreur qui peut me coûter la vie. C'est à cause de
ça, j'ai jamais cru que je prendrais ça aussi mal, c'est
ça la réussite dès la rentrée. Le nouveau petit
cadeau de la journée c'est le voyage de Gulliver.
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Vous avez énormément de chance, vous êtes loin devant,
en tête de la course du marathon.
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Excuse moi si je t'ai froissé mais je déteste avoir tord,
je préfère défendre mes opinions plutôt que
de reconnaître les points de vues multiples sur le même problème.
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C'est une excellente idée, continue dans ce sens, tant que tu restes
en vie je serais une de tes fans, et si je faisait un fan club, juste histoire
de rigoler un bon coup. Je pourrais l'appeler "le fan club de l'homme impossible".
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Je suis épicier, je suis très fier de mon métier,
je vends du rêve mais je ne sais plus dans quel rayon.
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Toi,...Tu est un commis qui vient encaisser les impayés.
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Je me pose une question, où est-ce que tout cela nous mene ? Quand
vous ferez une pose je vous serez gré de me raconter les mystères
de l'existence. Du style, d'où viens-je ? Qui suis-je ? Où
vais-je ? Dans quel état gère ? Dans quelle étagère
j'ai rangé mes comestibles ? Quels sont les matériaux qui
me feront grandir ?
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Il ne faut pas que je me calme, il faut que je panique, je suis en période
d'examen depuis que je suis née. Je prépare un examen sur
la vie, option "survie d'une femme dans un monde d'hommes". Toi tu fait
un examen de la panique du miroir de soi.
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Ce qu'il me faut c'est une transformation ! Alors séquence transformation
!...
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La présence de ces espaces infinies m'effraie, mais il y a
quand même une sorte d'enthousiasme de l'exploration.
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J'ai subis une distortion du temps, je me suis retrouvé des
centaines d'années dans le futur.
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La vie est belle comme les animaux...
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Derniere modification de mon cerveau le jours de la visite du texte qui
rend fou !
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J'ai subi une altération de la conscience, je vais porter plainte
contre toi pour manipulation cérébrale subliminale.
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J'ai une conscience aigue de mon imperfection, maij'ai commencé
à ressentir une pointe d'auto-satisfaction lors de mon voyage initiatique
dans le cyberespace d'un techno-chaman.
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Ton site est vraiment intéressant. Il m'as complètement mélanger.
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J'ai lut le courrier des lecteurs et je dois te dire de ne pas écouté
la personne qui te demande de traduire ton site en anglais. Car ton site
est une force sur internet et je crois qu'il faut que tu le garde.
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(...) quand je lis..tes poeme...j'appercois la realite...une sorte de
liberté,pourtant comment retrouver cette sensation dans un monde
virtuel..ou on ne peut assister a un duel..car les mot sont que visuel..
je ne sait point comment tu y arrive...mais tu me sort d ema derive..linstant
de ces courte minute...mais contnions notre route.. jaimeraias pouvoir
jaser avec toi... alors...si tu a une minutes..et une idee...comment
discuter avec laide de l'internet...bien reecris moi un meail
(...)
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Etant paranoïaque de nature, je te serais grès de m'informer
de tes intentions.
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Amicalement.
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Les grandes oreilles.
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Le pire est à venir, je te soupconne de vouloir conserver une vérité
qui te ronge depuis longtemps. Je sais ce que cela fait que de voir sa
vie bouleversée par de l'information pure. Je te prie de recevoir
mes plus sincères regrets pour les tourments que tu devras subir
dans les temps à venir. La vérité est ce qui se cache
derrière les apparences et derrière les apparences il y a
d'autres apparences. La recherche de la vérité est une course
infinie vers les limites de l'intolérable et la seule evidence qui
s'impose encore c'est que le mieux est l'ennemi du bien.
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Je suis le lecteur profane qui a choisi de parler au nom des siens. Je
peux te dire ceci :
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la lecture de tes textes poêtiques muliplie vers l'infini les sources
d'interprétations et dans le meme temps l'émotion vécue
tend vers la profondeur inverse du même infini.
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Médite cette phrase car c'est la fin, la toute fin de ce message.
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Toute verite n'est pas bonne à dire, mon esprit par en couille,
tu est responsable de cela.
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La preuve est dans le regard, quand tu le sait, tu le sait.
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La seule chose qui tuera Vadeker c'est Vadeker. Je te previens que tu tend
vers la limite de ta puissance. L'ennemi est en toi, bats toi pour la possession
de ton âme.
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La mort qu'est ce que vous savez de la mort vous ? Etes vous déjà
mort ? Avez vous déjà vecu d'autres vies que celle que vous
vivez dans l'instant present ? On croirait que chez vous le monde est inversé
et que vous n'obeissez pas au même regles de vie que le commun des
mortels !
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Je vais t'affranchir tu est un nullard, tu est le nullard du film.
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Vous experimentez sur moi votre charme, votre indefinissable charme.
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J'ai vu un escargot glissant sur les rails de la voie ferrée. Truand
gluand, c'etait son nom...
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Il ne faut pas souhaiter la mort de la folie, cela la fait vivre plus longtemps.
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Il vaux mieux être quelqu'un pour un jour que personne pour toute
une vie. Je suis devenue quelqu'un sous l'asile poétique d'une energie
métaphysique.
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Tu est arrivé premier dans un concours de circonstance.
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Il faut du vécu pour créer, mais toi je ne comprend pas ce
que tu est, ce que tu ressens, ce que tu vois. Comment fait on pour connaitre
les differents facettes d'une personnalité multiple ?
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Nous atteignimes enfin le coeur du secret, les visions que nous eumes,
le carnage, la destruction, la violence gratuite, l'horreur, l'horreur.
Finalement notre periple touchait à sa fin, nous y étions
au coeur des ténébres...
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Je suis venu t'empecher de terminer ton livre. Je suis venu t'empecher
de commettre un suicide.
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Vous êtes un produit de mon imagination malade. Vous n'êtes
pas le seul dingue qui circule en ville.
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Laisses tomber, tu est personne, moi je suis quelqu'un. Je suis une star
qui te conseille d'adopter d'autres règles, la célébrité
à un prix, il faut la négocier comme une marchandise.
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Je me paye ta tête car tu est la victime de tes illusions. Je me
sens menacé par ta facilité d'adaptation et ta super présence.
Tu seras confronté à ça tous les jours...
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A te lire je croirais que tu n'apprecies pas le genre humain mais alors
que penses tu du genre extraterrestre ? C'est pas mieux tu trouves pas
?
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j'ai fait un nouveau tour sur ton site et parcouru quelques passages ici
et là. Il y a tant à lire... Quel potentiel, quel imaginaire,
quel sens de la formule juste! Étonnant, détonnant, surprenant,
dérangeant... Je ne suis certainement qu'un piètre critique,
loin d'être expert en la matière, mais, tout de même:
chapeau bas! (...)
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"Hyper-félicitations", à nouveau, pour ton labeur, tes vertus
de philosophe et la qualité de ton écriture novatrice. Que
dis-je: "hyper-novatrice"! J'imagine facilement les heures de travail
qu'il t'a fallu pour en arriver là.
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Je voulais juste te felicite pour ton site que je trouve vraiment tres
interessant : Tes liens, textes etc ... On y resterait des heures.
Encore bravo !
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Où est-ce que tu trouves cette connaissance ? Ton imagination est-elle
branché directement sur la vie ? Est-ce ta vie qui te guide et t'inspire
? Je reste convaincue que tu est incapable de raconter une histoire que
tu n'a pas experimenté. Il faut de l'experience pour créer,
c'est pour moi evident mais dans ton cas je dirais que tu as vecu plusieurs
vie en même temps. Comment est-ce possible ? Où est-ce que
tu trouves cette connaissance ?
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