III : IMAGINATION & COMPREHENSION

 

(en construction, dernière mise à jour le 24-04-07)

 

En tout point l’affaire SBF / Ummo à souligné l’extrême difficulté à  faire cohabiter des disciplines et à briser les barrières psychologiques qui limitent la coopération. Percevoir la profondeur et la variété des relations humaines dépend grandement de la posture de l'observateur, de ses outils pour restituer ce qu'il appréhende et de son talent à analyser et communiquer. On ne peut procéder correctement qu’a la condition de faire corps avec le terrain (l’objet d’étude ou l’environnement), on doit s'immerger dans la réalité du phénomène pour en avoir une compréhension intime. Une autre grande difficulté consiste à maintenir une certaine objectivité, donner du recul à sa description et à posteriori saisir une complexité dans laquelle on est immergé et avec laquelle on interagit. Analyser un fait social c’est aussi mettre en forme une analyse, décrire au mieux selon ses capacités, exposer les ambiguïtés et les positions personnelles. Donner une vision d'un phénomène dans sa globalité c’est finalement retracer ce qu’il se passe selon un angle de vision et exposer les paramètres de l’observation, ceux là même qui influent sur nos jugements et orientent nos choix. Toutefois avec le dossier Ummo, la tache semble impossible, tant les ramifications des affaires et l’imbrication des interventions restent inextricables. L’énumération des difficultés rencontrées en donne une idée approximative.

 

 

Comprendre la rencontre : effets rétrospectifs sur la perception et le raisonnement.

 

- Traduire un événement qui varie énormément selon la position des observateurs, des protagonistes principaux, suivre la chronologie, les lignes de ruptures de la communication et les péripéties qui découlent des conflits sur la gestion et sur l’étude du corpus (ensemble de documents originaux, lettres, enregistrements, témoignages, traces, objets).

 

- Une communication en provenance d’une source inconnue, mal identifiée, sous forme d’évocation s’appuyant sur des références culturelles contemporaines donne l’impression d’un avertissement universel. La construction d'une mythologie du contact, un symbolisme primitif et universel pour une séance d’édification des masses et des élites.

 

- L'insurmontable intimité avec l'inconnaissable et l’insolite. Impacts d'une acculturation planifiée sur des individus et des ethnocultures (microgroupes, communautés virtuelles, cercle d’étude). Transfert de connaissance par le biais d’une interface physique (communication limitée à un medium connu) ou virtuelle (un protocole interactionnel). Que cache la source sur ses intentions et ses plans, comment œuvrent les personnalités qui interagissent avec elle et le corpus ? Obstacle de la barrière du secret, un mur infranchissable que les chercheurs ne parviennent pas à percer. Le désir de se rapprocher le plus près possible de la source, un risque obsessionnel dangereux lorsqu’elle met en jeux l’intégrité psychologique et l’équilibre socioprofessionnel.

 

- Un axe de recherche prolifique évoquée par SBF comme nœud de concordance des motivations scientifiques et épistémologiques dont les ramifications théoriques peuvent se retrouver à partir d’une étude attentive du corpus. Une source d’inspiration vu comme exotique car perçue comme le fruit d’un savoir anthropologique extérieur aux modes de pensées usités (spécifiques aux terriens) dont on peut retracer l’évolution et les fondamentaux à partir d’une interprétation des lettre ummite. La traduction d’un système de représentation exotique à un autre conforme à l’histoire des idées scientifique est brièvement décrite comme l’application de procédures axiomatiques (invariants épistémologiques) communes aux deux systèmes est faisant office de points d’interface.

 

- Le discours sous-jacent révèle d’une morale universelle pour le développement de l’humanité, d’une éthique scientifique et d’une théorie de la liberté démontrée logiquement. La biosphère vue comme un système global doit être pensée dans une unité, la perpétuation des systèmes économiques contradictoires et des irrationalités géopolitiques met en danger la survie de la civilisation à court terme (phase de grand dangers 2003-2013 et durée de l'extinction moins d'un siècle ). Pour appréhender les nouveaux enjeux de la globalisation, il est proposé un ensemble de perspectives de recherche allant dans le même sens : la construction d’une vision globale de la complexité prenant en compte l’ethnocentrisme scientifique et luttant contre les clivages de toutes sortes (disciplinaires, moraux, politiques, totalitaires). Une écologie de l’esprit, souvent détaillée comme une posture facilitant le progrès social et la résolution des dysfonctionnements systémiques. Est-ce une théorie de l’esprit ou une théorie de la connaissance appliquée à la construction d’une civilisation planétaire ?  Intervenir sur les prises de positions partagées, une réflexion sur les applications scientifiques (informatiques, mathématiques, cognitives) des avancées les plus stratégiques aussi bien civiles que militaire pour se libérer du complexe militaro-industriel. Lutter contre les effets monopolistiques des technostructures industrielles et politiques qui réduisent la diffusion de toutes les idées scientifiquement démontrées et utiles au bien être global par le seul fait que cela s’oppose à la logique économique du profit. Des idées de libération des idées et des monopoles jugées dangereuses car avec le temps elles risquent de développer une rationalité collective qui accède à cette évidence universelle : la survie de l’humanité ne peut plus se faire avec l’exploitation d’une majorité asservie et silencieuse par une minorité qui s’accapare tous les leviers géopolitiques et stratégiques.

 

- Une recherche sur l’étude du savoir de sens commun (savoir profane et savoir savant) pour initier un double débat, l’un interne à la culture planétaire et l’autre en confrontation avec une source d’inspiration exoanthropologique transdisciplinaire (basée sur une théorie unitaire du fondement de sa propre culture scientifique).

 

- Le découragement des protagonistes, les conflits, la difficile concertation, les attentes contradictoires vis à vis de la source, la rivalité des prétendants à la meilleure compréhension et qui revendiquant une position d’observateur universel. L’altération de l’équilibre psychologique au cours de la longue enquête, la recherche périlleuse d’une vérité sur la nature implicite d’un phénomène inconnaissable, le grain de folie au cours des débats qui sème la tempête et provoque la zizanie.

 

- La dépendance psychologique qui naît de la nécessité de percer le mystère en se rapprochant au plus près de la source. Une démarche contraignante pour les interlocuteurs (destinataires des lettres, protagonistes des affaires de contacts) pour entretenir la collaboration, attitude passive ou de soumission induite involontairement car ils sont à l’écoute dans une attente grandissante d’un nouvel apport. La motivation et la curiosité sont entretenues à la fois par le mystère scientifique et par la promesse d’une communication résolvant les interrogations existentielles les plus urgentes.

 

-  Le flux d’information est en priorité ciblé sur les individus. La communication de groupe sert d’amorce, ensuite la source esquive la résolution des attentes collectives. La priorité semble être un rapprochement sur l’intérêt des membres d’un collectif pris individuellement comme sujet d’étude. Les particularités l’emportent sur l’intérêt du groupe, la source se focalise volontiers sur des talents particuliers qui exigent une attention continue.

 

- Calendrier et désinformation, une expérience de laboratoire générationnelle probablement avec un agenda privilégiant des catégories de population. L’expérimentation se poursuit avec les nouveaux moyens électroniques de communication. L’affaire SBF a mis en évidence une réaction émotionnelle de surprise lors d’un questionnement sur l’identité probable de l’expéditeur de « la lettre du 18 janvier » ainsi que des niveaux intermédiaires se désignant comme relais. Ensuite des conflits de natures diverses se sont superposés pour une gestion différente du dossier ummo (corpus et affaires connexes). D’autres sources d’informations se sont ensuite exprimées pour recadrer les conflits et vérifier la nature des engagements de chacun (cf. HISTO). Simulation de l’ethnocide de contact entre une présence E.T et une population témoin. Tests sur un réseau social de communautés hétérogènes structurées autour du même centre d’interêt, mesure de l’acculturation, des effets de l’intervention sociale sur le microgroupe et analyse détaillée des modes de pensée.

 

- Le pouvoir attractif du phénomène, effet psychologique sur la réflexion personnelle et la vision du monde. Participer à un phénomène extraordinaire provoque un éveil de l’attention, une force d'attraction qu'il est difficile de contrôler surtout lorsque le dit phénomène se perpétue à proximité de soi. Cette sensation est entretenue, c’est le facteur déclenchant la curiosité et la fascination. Le désir d’accéder à la source par tous les moyens pour répondre à diverses interrogations existentielles l’emporte sur les autres considérations socioprofessionnelles.

 

- Le processus adverse (euphorie, période de latence, tristesse) provient d’une dépendance au phénomène, de l’alternance de fortes émotions, de stimulations intellectuelles très fortes. L’attente de nouveaux apports en provenance de la source provoque une interrogation qui s’accompagne de sentiments de perplexité, d’angoisses, voir même dans le pire des cas d’une attitude antisociale. Lorsque la diffusion de documents et le contexte des interactions génèrent une stimulation appréciée  −les apports inédits qui stimulent l’imagination et la réflexion–  on retrouve son corollaire qui est l’exaspération des contactés de la première heure et l’insatisfaction des analystes. L’obsession du contact devient alors un frein à une réflexion sereine sur le phénomène et perturbe toutes tentatives d’échange qu’elles soient orientées vers la source ou vers d’autres protagonistes en relation directe avec le phénomène. L’impatience attise des préjugés ainsi qu’une attitude de défiance. Ce sont les autres facettes de ce pouvoir attractif, lorsque les attentes primaires ne sont pas satisfaites ou lorsqu’il y a une méprise sur les intentions supposées de part et d’autre.

 

- Etrangement il n’y a pas eu de dénigrement des commentaires de SBF, lorsqu’il y avait incompréhension on a préféré oublier pour passer à autre chose. Les propositions de SBF étaient difficilement récusables parce qu’il n’y avait pas de revendication E.T. explicite mais seulement un ensemble de propositions pour divers programmes de recherche (conjectures scientifiques élaborées sous forme d’énigmes) que j’ai désigné  par le label « énigme SBF ». Un protocole de communication qui est lui-même commenté pendant son application, la métacommunication est utilisé comme outil introspectif, elle est souvent sollicitée dans la communication comme outil de coordination entre différent référentiel. Le scandale apparent, celui qui s’est cristallisé, porte principalement sur des conflits de gestion du corpus documentaires ummites et sur les prospectives que l’on peut en extraire. La seule attaque connue portait sur son identité probable, une campagne de discrédit qui ne portait pas sur son message mais sur ce qu’il était supposé être. Ce qui s’apparente à une ruse de désinformation pour détourner l’attention d’un public trop captivé. Ces attaques injustifiées ont soulevé un mouvement d’indignation et une forte protestation.

 

- La sous estimation de la rencontre. Les divers protagonistes importants dans l’affaire SBF ont sous estimé de diverses manière la portée du message et mal jugée de la nature non hostile des interventions. Le contexte de communication n’était pas favorable pour une réflexion sereine. La participation suggérée d’agence de renseignement dans le débat n’a fait que rendre la tache plus délicate encore. SBF a utilisé les forces de résistance comme moyen d’asseoir sa démonstration, plus on l’attaquait par des prises de positions non argumentées et plus cela renforçait l’étrangeté de ses interventions et par là même le mystère sur son identité. Avec la participation de JPP, cela a amplifié d’autant plus les clivages sur les méthodes les plus adaptée pour traiter scientifiquement du phénomène ovnien.

 

- Guerre de l’information. Présumé de sa supériorité de persuasion ou de sa capacité à manoeuvrer plus habilement est l’erreur fréquente. Nous avons plusieurs affrontements simultanés, diverses lignes de front. Divers clans opposés entre eux et un front en direction de SBF, jugé comme un adversaire à contrecarrer, à amadouer ou à rallier à sa cause. Croire que sa propre volonté de vaincre dans cette confrontation est plus forte ou avoir la conviction de se battre pour la bonne cause entraîne une impasse stratégique car finalement ce sont les préjugés qui sont de loin la plus grave erreur. Mépriser l'adversaire pour ce qu'il est ou pour ce à quoi il ressemble mène souvent au désastre.

 

- Rapport de force avec la source, la prise de risque personnelle dans une enquête en profondeur peut devenir importante. Appels aux correspondants pour la diffusion de documents confidentiels ou pour divulguer une part du secret extraterrestre sous le couvert de l’anonymat. Difficulté de se représenter dans le cyberespace les interlocuteurs sérieux ou les adversaires dont l’identité est soit masquée par l’anonymat, soit altérée par des niveaux de dissimulation. L’interprétation des discours analytiques et la superposition des réponses attribuées aux experts, aux analystes identifiés, aux observateurs attentifs, à la participation de personnalités réelles ou inventées (fruit de l’anonymat ou de la simulation), dans le processus global d’enquête et de recherche produit par effet de seuil, une joute épistolaire, oratoire et vindicatives qui prend l’allure d’une compétition exacerbée. La source reste potentiellement un adversaire à conquérir par des actes ostentatoires en vu d’une reprise du contact, à amadouer puisqu’elle dissimule plus qu’elle ose dire. Les protagonistes et destinataires principaux du dossier ummo sont pris au piège d’une double contrainte (deux injonctions déterminantes et incompatibles avec illusion du choix cf. lexique) définie autour d’un échange pacifique respectueux et une manipulation mentale ciblée sur des individus. Si le scénario du contact est fabriquée sur mesure par la source, les correspondants sons démunis et ne peuvent que subir sous peine de connaître une période de silence insupportable après tant d’attente.

 

- Mystification des événements dans la transcription d’un compte rendu favorable à ses prérogatives. Essayer de battre la source à son propre jeu, la sous-estimer ou lui donner des intentions qu’elle n’a pas entraîne toujours une faillite. Ce mépris est souvent fils de l'ignorance mais il naît aussi souvent de l'arrogance, et cette arrogance perdure au delà du constat d’échec car les perdants (les contactés déçus et revanchards) repeignent la source à leur image. Les protagonistes parti prenante de l’échange commencent par sous estimer l'adversaire (la source vue comme un ennemi à convaincre, à amadouer, à rallier à soi) puis lorsque ce mépris fait place à la compréhension brutale de la réalité, ils renversent leurs jugements et tendent à la surestimation, car quelle gloire à se faire battre par une entité (chose inconnaissable) qu’ils ont dénigrée haut et fort. Quand ils perdent une bataille (échec de l’enquête, perte de la piste, disparition de la source, retournement de situation en défaveur du destinataire) ils ont tout intérêt à exalter les mérites de leur vainqueur, à s'extasier sur les vertus et les noblesses, faute de ne pas en connaître d’avantage sur la réalité propre au phénomène.

 

- Querelles herméneutiques autocentriques et exogènes, multiplicité des interprétions et controverses entre sceptiques et analystes, au sein d’une même communauté favorable à une présence E.T., entre analystes de communautés diverses défendant un courant de pensée hétérodoxe sur la nature du corpus, entre sceptiques de la première heure et analystes indépendants, entre ufologues patentés et experts de la question ummite. Révélations de positions inconciliables entre doctrines et méthodes d’interprétation. Gestion à risque des affaires connexes dommageables à la crédibilité revendiquée en direction des autres communautés ovnistes.

 

- Arguments d’autorité pour une gestion communautaire, le membre doit se soumettre à la politique de gestion. Règles du débat électronique non clarifiées dès le départ. Aucunes perspectives d’un contact synchrone envisagé sérieusement, seulement une attente dans le respect des conventions passées. Appels aux destinataires, reprise des documents pour publication, analyse de signatures, interprétations et introduction dans le corpus. Démarche inscrite dans un courant d’analyse orthodoxe. Cette volonté d’ouverture entre en contradiction avec les particularités mal évaluée d’une gestion ethnocentrique. Cette exigence d’introduire plus de règles et plus de contrôles est symptomatique d’une adaptation aux contraintes internes et à la pression environnementale. Protéger les initiatives défaillantes des gestionnaires et masquer les abus d’autorité sont des attitudes contradictoires avec l’ouverture du dialogue à destination de personnalités hors normes, d’observateurs silencieux, de destinataires de lettres. C’est paradoxalement une issue qui favorise les faussaires, les provocateurs et les prédicateurs improvisés.

 

 

- Lorsque l'information sur le phénomène ovnien est transmise à travers l'autorité, filtrée, censurée et apposée du sceaux de l'acceptable, cela peut ensuite se diffuser dans le réseau social de manière consensuelle ou du moins acceptable pour une majorité. A contrario, quand un effet du contact à petite échelle se discerne, il est inadmissible et non envisagée par l’élite dirigeante. Toute remise en question de l'autorité apparaît comme un facteur d’instabilité, de fait la contestation des modes d’analyse n’est pas favorisée, elle est même réprimée. Dans le cas ou l'autorité est rétive et n’accompagne pas un projet de contact informel, abrupt et inattendu. Il se produit une diffusion d’information directe et une intrusion sans ménagement dans l’espace social. La réaction est immédiate et à la hauteur de la surprise. Tout ce que l’on peut reprocher à l’autorité éclate publiquement, comme l’impuissance, la mauvaise gestion de la crise, l’absence d’ouverture au dialogue, l’incompétence politique et scientifique. Il s'ensuit une contestation progressive venant de la base, une remise en cause profonde de la hiérarchie et des dogmes établis. Les conflits opèrent à ce niveau d'une manière plus rapide, les clivages se propagent plus vite d’un groupe social à l’autre. Les clans se constituent autour de motivations reflétant des positions radicales. A long terme, cela provoque une profonde déstabilisation de la cohésion sociale car les arguments d'autorité ne fonctionnent plus, chacune des parties accèdent directement à l'inconnu et donnent son avis sans ménagement. Nous retrouvons ainsi des réactions de défense, de censures, des tentatives de rétorsion et d’intimidation, des stratégies de désinformation et de dissimulation.

 

 

- Réévaluation des schémas comportementaux et cognitifs. Dénonciation d’une situation paradoxale où l’avancée intellectuelle ne résout pas l’inadéquation des schémas mentaux archaïques aux nouvelles technologiques, état de fait qui rend la survie de l’humanité problématique. (cf. schéma). C’est un constat qui fait l’unanimité mais la difficulté réside dans la capacité à prendre conscience de cette situation pour soi-même. Par exemple dans le débat on remarque que l’on peut être intellectuellement très performant et rester primitif au plan comportemental. Cet état s’aggrave lorsque cela provoque des émotions incompatibles avec la rigueur et l’honnêteté, modifiant de fait de façon inconsciente la chaîne des présupposées et des inductions primaires qui constituent le raisonnement dit scientifique. C’est très important car cela n’a rien à voir avec le niveau d’étude d’un individu, les titres de gloire proclamés et le désir de paraître impartial et sans failles. Pourquoi ne s’appliquent t-ils pas à eux même ce qu’ils professent pour les autres ? Lorsque la source ummo explique que l’humanité souffre d’un archaïsme de son encéphale et que cela n’a rien à voir avec le quotient intellectuel des individus et lorsqu’il y a une sorte d’expérimentation in situ pour simuler une prise de conscience ou pour gérer la rencontre avec un phénomène inconnu alors il suffit seulement de se regarder dans un miroir lors des diverses querelles pour comprendre. L’affaire SBF en est devenu une parce qu’il y avait à la fois une déficience de gestion et une méprise sur les intentions initiales provoquant une guerre d’information, des conflits à répétitions et de profonds clivages entres courants de pensée. Si nous vivons dans un monde essentiellement pervers au sens psychiatrique du terme comme aime à l’affirmer des destinataires de lettres et des analystes du dossier, alors le manquement à des règles d’éthique devient injustifiée, surtout lorsque que l’on connaît soi-même les limites comportementales précitées et unanimement admises.

 

- La transmission du dossier Ummo à de nouvelles générations devient une préoccupation pour la source. L’ancienne génération a peut être atteint des limites de coopération si ce n’est des signes d’impatience, de révolte, de revendications. Des invitations ont été lancées vers de jeunes chercheurs sans pour autant renouveler les modes opératoires du passé. Est-ce que cette expérience ethnoculturelle est en train de se diversifier par l’entremise de nouveaux moyens de communications ? Ce n’est pas certain mais il semble que cela facilite la recherche de nouveaux candidats (cf. lettre NR). L’autre point d’interrogation est celle de la transmission des connaissances des experts du dossier aux nouveaux arrivants et la mise en perspective de nouveaux champs de recherches inexploités mais proposés par de nouveaux analystes.