AVERTISSEMENTS

 

Cet article donne un éclairage sur l’arrière plan socioculturel dans lequel sont immergés les différents acteurs de l’affaire SBF / ummo. A partir d’un ensemble d’hypothèses de travail et par un raisonnement hypothético déductif, je tente de retracer les mécanismes psychologiques et les émotions qui ont guidé les conduites. L’analyse porte à la fois sur les données collectées et sur les contributions multiples autour des thèmes suivants : rôle des guerres secrètes entre différents réseaux adverses impliqués dans la genèse et l’exploitation du dossier Ummo. Politique d’intervention de SBF en réponse à une demande collective. Evaluation des scénarii établissant la stratégie de contrôle du secret et de gestion du risque pour des groupes de contactés. Profil caractérologique des contactés et motivations sur le long terme. Coordinations et dissensions des réseaux secrets.

 

La genèse de cette étude débute par l’existence supposé de groupes de contactés se décrivant comme ressources humaines exploitant des apports d’origine E.T. Ce sont des communautés que bon nombre d’enquêteurs aimeraient pénétrer et qui seraient à l’image de ce que l’on peut en extrapoler à partir de la lecture des documents ummites. Ces communautés seraient organisées autour d’une relation privilégiée avec une ou plusieurs sources d’information insolites mais fonctionnelles. Elles revendiquent une maitrise du dossier ovnien de qualité supérieure à ce que les organismes d’investigations étatiques, communautés du renseignement compris, sont capables d’atteindre par leurs propres moyens. Ce qui est relaté est avant tout une prospective sur ce que peut être un nouveau type d’organisation discrète qui exploite les documents de diverses sources extraterrestres ou supposé telles.

 

Il n’est pas dans l’intention de cet article de fournir la preuve décisive sur une affaire en cours ou de valider une interprétation se référant au dossier Ummo. Il n’est pas non plus dans mon propos de valider des témoignages sur la seule base d’une argumentation qui satisfait logiquement des paramètres événementiels de cohérence ou d’indices fournis à titre confidentiel.

 

Ce qui sera traité ressort à la fois de trois grilles de lecture distinctes :

-         L’observateur néophyte qui ne perçoit que l’apparence d’un événement social turbulent et désire des éléments pour comprendre ce qu’il ne peut pas atteindre. Il ne connait pas les règles, le langage et les mœurs qui régissent les communautés qui gravitent autour du phénomène.

-         L’acteur impliqué à différentes échelles de responsabilité. Cela commence avec le simple contacté, pour aller vers l’agent d’influence qui maitrise le dossier, jusqu’à l’expert scientifique.  Nous sommes au sein de conflits intellectuels qui dépassent les enjeux d’une simple querelle d’opinion.

-         L’analyste-participant qui perçoit les mécanismes sociaux de différents groupes structurés qui  œuvrent pour l’exploitation ou le contrôle des documents ummites. A la fois immergé dans l’action et capable de prise de recul, il pourra donner une prospective sur le long terme.

 

Malheureusement il n’a pas été possible de fournir trois rapports distincts pour chacune de ces positions. Pour des raisons essentiellement pratique et pour faciliter la lecture, j’ai pris le parti de fusionner la prospective et la reconstitution sur la base d’un scénario de confrontation entre les acteurs majeurs. Les données qui me permettent de croiser les informations et de fournir une synthèse sont issues des interventions de SBF, de reconstitutions basées sur des témoignages, de données décrivant un mode d’interaction insolite, de rapports fournis par des personnalités engagées dans une activité laborieuse d’interprétation et finalement sur ma propre expérience.

 

L’idée de départ est de cerner d’un trait la périphérie d’un événement qui s’est déroulé sur une période de temps retraçant toute les facettes de l’affaire SBF (de janvier 2003 à janvier 2007) et pas seulement les faits marquant qui ont déjà fait l’objet d’études partielles et commentées («L'année du contact" de Jean-Pierre Petit, "Contact et impact" de Cristel Seval.).

 

On pourra me reprocher de présenter un essai un peu trop spéculatif au lieu de présenter quelques pièces intéressantes pour expertise. J’ai jugé que les événements qui ont eu un effet sur la sphère publique étaient amplement suffisants pour donner des indicateurs intéressants.

 

Les éléments décrits ici ne sont pas aussi exhaustifs et détaillés que je le voudrais. Je ne trace qu’un tableau général et partiel. D'autres articles pourront compléter celui-ci pour aborder sous un autre angle les différentes problématiques.