POINT D’ENTREE DU RESEAU XHM

 

Les acteurs du réseau XHM (SBF) disparurent d’Internet à la fin de ce qui semble être une mission d’information. Il n’y a pas eu depuis de manifestations revendiquées avec les mêmes désignations, les mêmes signatures. L’idée d’une structure constituée autour d’une organisation fantôme alliée à une présence extraterrestre était pour l’essentiel une idée peu répandue, tout juste supposait-on l’existence de groupe de contactés tels que ceux décrits par les lettres ummites. Il est maintenant probable, que la nature de l’apparition de SBF était un événement constituant une séance d’édification à échelle réduite dans l’espace et le temps, destinée directement à une communauté de lecteurs profanes et experts de lettres ummites, d’observateurs réguliers et irréguliers de la scène ovienne sur Internet, d’organismes gouvernementaux de contrôle et de surveillance des dites communautés ; indirectement pour diffuser progressivement à travers la lecture des événements faites par différentes personnalités, un message constitué d’un ensemble de procédures destiné à créer de nouvelles références, à orienter de nouveaux axes de recherches vers des domaines encore inexploités, à donner l’occasion pour de nouveaux auteurs de développer une ligne éditoriale issues des sciences de pointes comme les sciences cognitives, l’anthropologie sociale et culturelle, les sciences politiques, les mathématiques appliquées, l’intelligence artificielle.

 

Le phénomène de l’apparition ponctuelle a provoqué un sentiment vif de frustration d’un rendez-vous manqué, d’une promesse de contact rapproché remise à plus tard qui mis les observateurs en face de leurs attentes les plus grandes, l’idée que leur espoir les plus fous pouvait un jour se réaliser : si la potentialité d’une intimité avec la chose inconnue source de toutes les passions, ce rapprochement avec une source d’informations toujours inaccessible mais qui peut par un curieux effet de diffusion contrôlée, se matérialiser par une mise à disposition brutale. Pourtant, dès le départ de l’affaire SBF, il n’était pas question d’un contact de près, toute relation directe avec les protagonistes était exclue. La priorité semblait aller dans la gestion d’une opposition entre divers courants d’opinions, d’une négociation avec des destinataires de premier plan pour une communication ciblée, un exercice d’influence psychologique et d’orientation scientifique.

 

On a pu supposer que la réticence au rapprochement de la part des protagonistes derrière SBF était la crainte maintes mois affichée d’une rencontre non planifiée qui dégénérerait du fait d’une incompréhension sur les enjeux supposés de différents réseaux adverses, et par les soucis de révéler des guerres secrètes qui par de multiples atteintes à la liberté d’expression ont eu des conséquences fâcheuses sur le projet d’une collaboration ouverte avec des communautés de recherche plus avancées. Le risque d’infiltration pour collecter de l’information à des fins néfastes est condamné comme un acte d’une profonde lâcheté. Le plus souvent se sont des prérogatives de services de renseignements étouffant de fait la coordination de communauté de recherche dite publique sur le thème ovien. Si les membres supposés d’un réseau XH ou XHM fonctionnent comme des agents de l’ombre manipulant des informations présumées confidentielles en rapport avec des échanges avec des extraterrestres, la crainte d’être victime d’une opération d’espionnage d’envergure reste constante.

 

Quels sont les membres XHM (SBF) qui se sont publiquement manifesté ?

Nous avons un coordinateur principal (désigné par Mr X) qui reste en contact permanent avec différentes équipes, lui seul est capable d’avoir une vue d’ensemble par un accès de très haut niveau avec la source supposée extraterrestre alors que les groupes fonctionnent comme des cellules isolées, autonomes et sont rarement informés des procédures et des préparatifs de la source mais se contentent d’en récolter les fruits. L’apparition des supplétifs peut être interprétée comme du recrutement d’appoint de manière à coordonner des équipes d’élites dont les membres sont peu nombreux, ils agissent alors sous influence du réseau. Il n’existe pas de possibilité d’accès direct vers Mr X, le coordinateur est toujours en retrait et ne laisse pas de moyen de communication accessible. Il est envisagé pour les cas d’urgence un moyen de communication métapsychique de type « remote viewing » ou télépathique et de contrôler cette distanciation.

Le deuxième maitre d’œuvre, alter ego supposé extraterrestre, coordinateur de l’infrastructure de gestion informatique de liaison et de simulation, l’administrateur de l’interface protocolaire, désigné sous le label x.x.x.M, ici pour SBF (XHM) sous l’identité 11.4.17.M.

Divers agents de liaison, et probablement des supplétifs comme personnels d’appoints pour alimenter une campagne d’influence ou d’information à destination de cibles présélectionnées.

 

XHM (SBF) n’est pas supposé être un réseau ouvert. Toutes les informations en provenance du terrain remontent par les informateurs et les agents de terrain. Le théâtre d’opération est cloisonné selon les spécialités de chaque protagoniste. Il est borné dans l’espace et dans le temps par les deux maitres d’œuvres. Les supplétifs sont autonomes et peuvent se détacher du réseau à tout moment pour gérer de façon autonome les interceptions et les agressions psychologiques. Ils sont laissés à eux-mêmes avec une assistance réduite au strict minimum pour les crises touchant à l’intégrité physique. On comprend mieux l’atmosphère de paranoïa révélée lors des discussions et les citations pointant du doigt les guerres secrètes.

 

Comment pénétrer ce réseau, quelles sont les hypothèses de travail ?

Les supplétifs sont les recrues les plus proches de la zone du secret. Ils sont donc impliqués indirectement et ne constituent donc qu’un personnel d’appoint qui ne connaît pas vraiment les arcanes. Ils ne possèdent qu’une idée approximative du fonctionnement du réseau et ne reçoivent pas nécessairement des informations vitales, leurs rôles essentiels consistent à faire remonter des informations vers les agents de liaisons. On supposera alors que les supplétifs sont plus faciles à approcher, et c’est secondairement leur rôle d’être un élément de relation publique ou de porte parole. Ils peuvent donc être sacrifiée, abandonnés à leur sort une fois leur mission accomplie. Cette problématique du rapprochement vers la source concerne plus particulièrement ceux qui désirent des éclaircissements sur les affaires cachées qui ont un effet indirect sur l’état de l’opinion. Les participants aux débats ainsi que les interlocuteurs directs sont tout autant concernés car ils ont été les rouages d’un événement microsociologique aux répercussions étonnantes. Et enfin, il reste les analystes sous contrat moral ainsi que les personnalités impliquées sans leur consentement. Il est très probable que toutes les requêtes de rapprochement réciproque ne faisaient pas partie du plan initial. On a pu s’en apercevoir dès les premiers échanges. Le souhait manifesté de faire des rencontres physiques pour une relation en face à face a toujours été évité comme si les nombreuses pressions et les supplications incessantes confortaient une méfiance qui était avant tout utilisée pour mettre en avant un procédé de communication insolite sur des particularités de recherches jusqu’ici négligées.

 

Sommes-nous en présence d’une société secrète avec des rites et des procédures de cooptation et de sélection ? Il est très difficile d’envisager la description d’une organisation sur des suppositions. Nous avons comme alternative d’observation et d’enquête seulement deux possibilités :

Par immersion ou infiltration, devenir membre du réseau pour récolter des données sur les méthodes et les acteurs. C’est la seule méthode efficace pour pénétrer et accéder à une perception de l’environnement à travers les catégories mentales des individus que l’on observe. Attendre les connaissances produites et les pratiques sociales en usage et les traduire dans des catégories de connaissances en usage dans un autre système de représentation plus accessible (cf doc ethno).  Au vu de la difficulté et des périls ce serait à la fois faire un travail d’ethnologue et d’espion.

Par travail de conciliation avec un transfuge, un ralliement sur une cause commune, l’objectif étant de lier des affinités et faire participer une coordination d’intérêt facilitant un transfert de connaissances. Maintenir un contact étroit dans la durée, pour faire émerger une situation propice à une liberté de parole avec de possibles confidences basées sur un rapport de confiance. Ce cas de coopération ou d’alliance semble la plus appropriée pour l’affaire ummo alors que l’infiltration directe suppose déjà une connaissance des modes de recrutement, ce qui n’est pas le cas ici.

 

La fin de l’intervention de SBF s’est soldée par une incitation à progresser par soi même sur les thèmes avancés. Faut-il espérer une reprise du dialogue avec ce genre de réseau habitué à faire des apparitions fulgurantes et forme de coup de poing ? Cela revient à détecter et réfléchir sur ces actions clandestines émanant de communautés secrètes de façon à construire des propositions concrètes en direction d’un vaste réseau interactionnel ouvert sur internet et observer ensuite quelques réactions en retour. A moins d’une action assez forte élaborée autour d’une provocation allant vers l’escalade rapide dans le secret espoir de provoquer une apparition, toute coordination pour établir un échange viable est supposé se faire de manière multilatérale dans une atmosphère d’entente réciproque sur des propositions négociées par avance. On  aura besoin pour cela au moins de négociateurs appartenant à chacune des communautés, d’un protocole qui reposerait sur des procédures de coordination afin d’engager un dialogue sur des bases communes. Les moyens à déployer seraient avant tout des aptitudes cognitives comme décrites par les propositions SBF (18 janvier+). Nous retrouvons une condition minimale pour se démarquer, un contrat tacite sur des procédures de base comme pré requis. La qualité du traitement de l’information ainsi que la cohérence du raisonnement scientifique est déjà une mesure sélective. L’incitation à s’ouvrir au débat publique revient alors à proposer un projet sociopolitique autour de la problématique ovnienne, entretenir des échanges si possible de hauts niveaux avec des scientifiques et être attentif à toutes opportunités de dialogues avancées dont le contenu est susceptible de donner au moins des pistes alternatives et constructives. C’est peut être les conditions pour rendre probable une reprise du dialogue.

 

Peut-on concevoir un moyen pour se faire recruter par ce genre de réseau secret ? On peut se reporter à quelque chose d’analogue aux méthodes décrites dans les lettres ummites et qui s'organisent autour d'un coordinateur plus à même d’effectuer l’évaluation psychotechnique et suivre les étapes d’une formation spécifique aux contacts avancés. En première étape, la communication est initiée dans un seul sens, avec une phase d'amorçage, d’initiation et de conditionnement. Souvent décrite comme bouleversante, elle provoque un repli sur soi, un désir de gérer cette conversion à une autre réalité transcendante à la périphérie de tous scandales et de zones d’animosités incontrôlables aux confins du paranormal et de l’espionnage. Tout recrutement ou contact rapproché ne se fait jamais par effet d’annonce, ni par trafic d’influence ou échange de services. Inutile de se lancer sur les trop nombreuses fausses pistes explorées par les prétendants qui espèrent une action en retour afin d’attirer l’attention sur eux. Ceux qui désirent vivre une expérience d’échange ne peuvent avoir de garantie tant les manipulations et les tromperies sont nombreuses. Qu’elles soient le fait de mouvements sectaires, d’organisations pseudo religieuses, de groupe de pression, d’opération de désinformation policière ou de renseignement. A chacun de se tenir sur ses gardes et de conserver une indépendance d’esprit, un réflexe de préservation psychologique face aux manipulations mentales de toutes natures. S’il s’agit de faire un échange constructif avec une source intéressante, il convient avant toute chose de mesurer les risques et d’évaluer à sa juste valeur le ratio investissements/bénéfices et bénéfices/risques.

 

Comment traiter des documents insolites et des plans de communication de type SBF/ummo/apocryphes sur internet ? Il existe une grande probabilité pour que ces opérations de disséminations d’information n’aient jamais eu pour but de procéder à un recrutement par une sélection de profil psychologique mais plutôt de sensibiliser un lectorat à un certain type de contestation et de recherche alternative. Qu’elles auraient pu être les solutions pour remonter vers la source ? Utiliser une panoplie technologique pour la filature et l’espionnage même si cet usage n’est pas à la portée de tout le monde, cela équivaut un traquer une ombre et espérer tomber sur la bonne personne. Ou alors surveiller d’anciens contactés ainsi que leur entourage proche ? Une traque qui viole l’intimité et participe à une volonté de régulation d’un phénomène social avant qu’il ne prenne trop d’ampleur. Il y a très peu de chance que ces comportements aboutissent à un respect mutuel entre les dépositaires de l’information sensible et les enquêteurs.

 

Peut-on vraiment espérer pénétrer ce genre de réseau ? Faire acte de candidature est un espoir qu’entretiennent ceux qui ne savent pas comment est organisé le recrutement. La tentation entretenue par l’espoir est grande de se lancer à corps perdu dans un rituel incantatoire, voir des gesticulations pour valoriser sa propre personne, se démarquer comme un acteur majeur du débat et pourquoi pas espérer une mise en relation directe avec la source. L’opacité est telle sur ce mécanisme, depuis tant d’années on le contrôle est si strict qu’il n’a conduit qu’à des déceptions. Lorsqu’il y a un semblant d’échange, il n’aboutit pas à un rapprochement tel qu’il est espéré, un contact de près. Bien évidemment, on ne peut pas se mettre à la place de la source et des réseaux associés mais il vraisemblable qu’une telle organisation ne participera pas à des opérations de communications pour répondre à la curiosité. Il est plus aisé d’ignorer les scandales et animosités à leur encontre même si cela pousse la frustration à son summum. Les interventions et les échanges lorsqu’ils sont orchestrés peuvent correspondre ponctuellement à une opération didactique et de maintien d’un plan cohérent de veille microsociologique. Rien ne les pousse à réagir aux bouleversants médiatiques de la scène ovnienne. Ils sont tour à tour à l’écoute et en retrait. Une chose est certaine, ce sont eux qui choisissent les contactés et les supplétifs dont ils ont besoin pour certains projets.

 

Il existerait comme option de rapprochement, la constitution d’un espace de recherche pour prolonger une certaine affinité culturelle. Travailler sur des intérêts partagés et réfléchir des résolutions qui feraient écho à leurs propres projets.  L’occasion alors de trouver un terrain d’accord pousserait les réseaux à porter une attention particulière sur l’engagement personnel et la psychologie de ceux qui complètement désintéressés font de leur mieux pour faire avancer une juste cause. Un des thèmes de prédilection  serait :

Le devenir du réseau social humain, passant par l’intégration de notions liées au raisonnement de sens commun avec des outils logico-philosophiques accessibles pour palier les irrationalités humaines et dont l’objectif global serait de freiner une course infernale vers l’autodestruction.